Règlement de copropriété

I. DROITS ET OBLIGATIONS DES COPROPRIÉTAIRES

1. Règlement d’ordre intérieur

Chaque locataire ou propriétaire ne doit pas laisser sa poubelle sur le trottoir sauf la veille du passage des éboueurs.

2. Parties privatives

Chaque propriétaire a le droit de jouir et de disposer de ses locaux privatifs dans les limites fixées par le présent règlement et à condition de ne pas nuire aux droits des autres copropriétaires et de ne rien faire qui puisse compromettre la solidité de l’immeuble.

3. Parties communes (Lot numéro 6 – Cadastré section AN n°588)

Les travaux de modification aux parties communes ne pourront être exécutés qu’avec l’autorisation expresse de l’assemblée des copropriétaires, statuant à la majorité des trois/quarts des voix des propriétaires présents ou représentés.

Ledit lot consistant en la partie de voirie, et au talus de Loire sera commun aux lots 2A, 2B, 3, 4, 5A et 5B. Il est cadastré section AN n° 588 pour six ares soixante six centiares (6a66ca). La répartition des charges d’entretien s’établit comme suit :

Etablissement de millièmes de charges d’entretien pour la partie voirie du lot commun n° 6

La partie voirie du lot commun n° 6 comprend l’accès aux garages à partir de la rue du Port et le cheminement piétonnier donnant accès au Quai du Port. Les charges d’entretien seront réparties comme suit :

– Lot n° 2 : trois cent trente-huit/millièmes (338/1000èmes)

– Lot n° 3 et 4 : douze/millièmes (335/1000èmes)

– Lot n° 5 : trois cent vingt-sept/millièmes (327/1000èmes)

– Total : mille/millièmes (1000/1000èmes).

Etablissement de millièmes de charges d’entretien pour la partie talus de Loire du lot commun n° 6

Les charges d’entretien seront réparties comme suit :

– Lot n° 2 : trois cent quarante-deux/millièmes (342/1000èmes)

– Lot n° 3 et 4 : trois cent vingt-sept/millièmes (327/1000èmes)

– Lot n° 5 : trois cent trente-et-un/millièmes (331/1000èmes)

– Total: mille/millièmes (1000/1000èmes)

Les clôtures et les murs mitoyens séparant les lots seront mitoyens entre ces lots. Les clôtures séparant les lots des parties communes appartiendront entièrement aux lots.

Les toitures des lots n° 2 et n° 5 seront privées jusqu’à l’entrée du mur séparant ces deux lots.

Le lot n° 1 ne participera en rien dans les charges d’entretien du lot commun n° 6.

Les réseaux en potable, eaux usées et eaux pluviales avec raccordement à l’égout du Quai du Port seront communes aux lots n° 2 – 3 – 4 – 5 ainsi que le réseau d’électricité en provenance de la rue du Port.

4. Servitudes

Le lot n° 1 supportera le passage de la ligne électrique aérienne qui alimente les autres lots. Au cas où cette ligne aérienne viendrait à être modifiée, elle devra longer le chemin d’accès des véhicules (lot n° 6) afin de supprimer la servitude.

Le lot n°1 aura un droit de passage avec véhicules sur la partie du lot n° 6 partant de la rue du Port jusqu’à l’angle nord-est du lot n° 1 et un droit d’accès piétonnier sur l’ensemble des chemins communs dans le restant du lot n° 6. Mais il n’aura pas à participer aux frais d’entretien ni des chemins, ni des clôtures, ni des espaces verts, ni des réseaux.

Les copropriétaires doivent donner accès à leurs locaux privatifs pour tous travaux et réparations, nettoyage et entretien des parties communes. Si les copropriétaires ou les occupants s’absentent, ils doivent obligatoirement remettre une clé de leurs locaux privatifs à un mandataire habitant la même agglomération que l’immeuble, mandataire dont le nom et l’adresse devront être portés à la connaissance du gérant, de telle manière que l’on puisse avoir accès aux locaux privatifs, si la chose était nécessaire.

5. Assurances

Le comparant fera assurer l’immeuble contre tous risques et souscrira la première police à cet effet. La prime sera une première charge commune.

En cas de sinistre, les indemnités allouées en vertu de la police seront encaissées par le syndic et déposées en banque, sur un compte spécial à ouvrir au nom des copropriétaires. L’utilisation de ces indemnités sera réglée entre les copropriétaires, et le cas échéant l‘indemnité d’assurance ainsi que le produit de la licitation éventuelle, seront partagés entre les copropriétaires dans la proportion de leurs quotités dans les parties communes.

II. CRITERES ET MODES DE CALCULS DE LA REPARTITION DES CHARGES

1. Principe

De même que les charges d’entretien, de réparation et d’administration des parties communes dont il est question dans l’acte de base, les charges nées des besoins communs seront supportées par les copropriétaires, proportionnellement à leurs millièmes dans les parties communes.

Tels sont les dépenses de consommation des parties communes, les frais d’achat, d’entretien et de remplacement du matériel et mobilier commun, ustensiles et fournitures et charges nécessaires au bon entretien de l’immeuble, et caetera. Le tout conformément à la loi sur la copropriété.

2. Responsabilité civile

La responsabilité du fait de l’immeuble (article 1386 du Code Civil) et de façon générale toutes les charges de l’immeuble se répartissent proportionnellement aux millièmes dans les parties communes, sans préjudice au recours que l’association des copropriétaires pourrait avoir contre celui dont la responsabilité personnelle est engagée, tiers ou copropriétaire.

3. Augmentation des charges

Dans le cas où un copropriétaire augmenterait les charges communes pour son usage personnel, il supportera seul cette augmentation.

III – ASSEMBLEE GENERALE DES COPROPRIETAIRES

1. Dénomination

L’association des copropriétaires porte la dénomination de « Association des copropriétaires Résidence LANSON ».

2. Siège

Le siège de l’association se trouve dans l’immeuble objet du présent acte.

3. Pouvoirs

L’assemblée générale des copropriétaires dispose de tous les pouvoirs de gestion et d’administration de l’association des copropriétaires à l’exception de ceux attribués en vertu de la loi et des présents statuts au syndic et à chaque copropriétaire.

Sous cette réserve, l’assemblée générale des copropriétaires est souveraine maîtresse de l’administration de l’immeuble en tant qu’il s’agit des intérêts communs. Elle dispose en conséquence des pouvoirs les plus étendus, en se conformant aux présents statuts et aux lois en la matière, de décider souverainement des intérêts communs.

4. Composition

L’assemblée générale se compose de tous les copropriétaires quel que soit le nombre de quotités possédées par chacun d’eux.

En cas de démembrement du droit de propriété ou d’indivision ordinaire, le droit de participer aux délibérations de l’assemblée générale est suspendu jusqu’à ce que les intéressés désignent celui qui exercera ce droit. Les parties règleront dans la même convention la contribution au fonds de réserve et au fonds de roulement ; à défaut, l’usufruitier participera seul au fonds de roulement, le nu-propriétaire aura seul la charge relative à la constitution du fonds de réserve.

Chaque copropriétaire pourra désigner un mandataire, copropriétaire ou non, pour le représenter aux assemblées générales, mais personne ne pourra représenter un copropriétaire s’il n’est pas porteur d’un mandat écrit sur lequel il sera stipulé expressément la date de l’assemblée générale, à peine de quoi le mandat sera réputé inexistant. Le syndic ne peut intervenir comme mandataire à l’assemblée générale.

Le bureau de l’assemblée générale vérifie la régularité des procurations et statue souverainement à ce sujet. Les procurations resteront annexées aux procès-verbaux.

Faute de notification par les intéressés au syndic (par lettre recommandée ou contre accusé de réception) de tous changements d’adresse ou tous changements de propriétaire, les convocations seront valablement faites à la dernière adresse connue ou au dernier propriétaire connu.

5. Date et lieu de l’assemblée générale statutaire

L’assemblée générale annuelle se tient au cours des 15 premiers jours du mois de d’octobre à l’heure et à l’endroit indiqué dans les convocations et à défaut au siège de l’association des copropriétaires.

6. Convocation

Le syndic doit convoquer l’assemblée générale ordinaire. Il peut, en outre, la convoquer à tout moment lorsqu’une décision doit être prise d’urgence dans l’intérêt de la copropriété.

Un ou plusieurs copropriétaires possédant au moins un/cinquième des quotes-parts dans les parties communes peuvent demander la convocation de l’assemblée générale. Cette demande doit être adressée par pli recommandé au syndic qui sera tenu d’envoyer les convocations dans les trente jours de sa réception.

Tout copropriétaire peut également demander au juge d’ordonner la convocation d’une assemblée générale dans le délai que ce dernier fixe afin de délibérer sur la proposition que ledit copropriétaire détermine, lorsque le syndic néglige ou refuse abusivement de le faire.

Les convocations sont envoyées quinze jours francs au moins avant la date de l’assemblée, par lettre ordinaire ou par e-mail si l’assemblée a lieu à date fixe ou par lettre recommandée en cas de report de l’assemblée générale annuelle ou de convocation pour une assemblée générale extraordinaire. Les convocations envoyées à la dernière adresse connue du syndic à la date de l’envoi sont réputées régulières. Ce délai sera réduit à cinq jours francs lorsqu’une décision doit être prise d’urgence dans l’intérêt de la copropriété.

Si une première assemblée n’est pas en nombre, une seconde assemblée pourra être convoquée de la même manière, après un délai de quinze jours au moins, avec le même ordre du jour qui indiquera qu’il s’agit d’une deuxième assemblée, mais le délai de convocation sera de cinq jours francs au moins et dix jours francs au plus.

7. Ordre du jour

L’ordre du jour est arrêté par celui qui convoque l’assemblée. Tous les points à l’ordre du jour doivent être indiqués dans les convocations d’une manière claire.

L’assemblée générale ne peut délibérer et voter que sur les points inscrits à l’ordre du jour. Les points soulevés sous le « divers » ne peuvent être valablement votés que si le détail en figurait au préalable à l’ordre du jour. Chacun des copropriétaires a le droit de demander l’inscription d’un point à l’ordre du jour.

8. Constitution de l’assemblée

L’assemblée générale est présidée par un copropriétaire.

L’assemblée générale n’est valablement constituée que si tous les copropriétaires concernés sont présents, représentés ou dûment convoqués. Les délibérations et décisions d’une assemblée générale obligent tous les copropriétaires concernés sur les points se trouvant à l’ordre du jour, qu’ils aient été représentés ou non, dissidents ou incapables.

9. Délibérations

Chaque copropriétaire dispose d’un nombre de voix correspondant à sa quote-part dans les parties communes. Les copropriétaires disposent d’une voix par millième (1.000) qu’ils possèdent dans les parties communes.

Nul ne peut prendre part au vote, même comme mandataire, pour un nombre de voix supérieur à la somme des voix dont disposent les autres copropriétaires présents ou représentés.

L’assemblée générale ne délibère valablement que si, au début de l’assemblée générale, plus de la moitié des copropriétaires sont présents ou représentés et pour autant qu’ils possèdent au moins la moitié des quotes-parts dans les parties communes.

Néanmoins, l’assemblée générale délibère aussi valablement si les copropriétaires présents ou représentés au début de l’assemblée générale représentent plus de trois quarts des quotes-parts dans les parties communes.

Si aucun des deux quorums n’est atteint, une deuxième assemblée générale sera réunie après un délai de quinze jours au moins et pourra délibérer quels que soient le nombre des membres présents ou représentés et les quotes-parts de copropriété dont ils sont titulaires.

Les délibérations sont prises à la majorité absolue des voix des copropriétaires, sauf le cas où une majorité plus forte est requise par la loi, les présents statuts, ou par le règlement d’ordre intérieur.

Les abstentions, les votes nuls et blancs ne sont pas considérés comme des voix émises pour le calcul de la majorité requise.

Sans préjudice à la règle de l’unanimité prévue ci-dessous, lorsque plus de deux propositions sont soumises au vote et lorsqu’aucune d’elle n’obtient la majorité requise, il est procédé à un deuxième tour de scrutin, seules les deux propositions ayant obtenu le plus de voix au premier tour étant soumises au vote.

Les délibérations de l’assemblée générale sont consignées par les soins du syndic dans un registre déposé au siège de l’association des copropriétaires. Ce registre peut être consulté sur place et sans frais par tous intéressés. Il est signé par le syndic. Les procès-verbaux doivent être consignés dans le registre au plus tard dans un délai de quinze jours par le syndic ou le copropriétaire désigné, à peine d’exposer sa responsabilité.

Tout copropriétaire peut demander à consulter le registre des procès-verbaux et en prendre copie sans déplacement, au siège de l’association des copropriétaires.

10. Majorité spéciale – Unanimité

L’assemblée générale décide :

1° à la majorité des trois quarts des voix :

a) de toute modification aux statuts pour autant qu’elle ne concerne que la jouissance, l’usage ou l’administration des parties communes;

b) de tous travaux affectant les parties communes;

c) dans toute copropriété de moins de vingt lots, à l’exclusion des caves, garages et parkings, de la création et de la composition d’un conseil de copropriété, exclusivement composé de copropriétaires, qui a pour mission de veiller à la bonne exécution par le syndic de ses missions, sans préjudice de l’article 577-8/2.

A cet effet, le conseil de copropriété peut prendre connaissance et copie, après en avoir avisé le syndic, de toutes pièces ou documents se rapportant à la gestion de ce dernier ou intéressant la copropriété.

Sous réserve des compétences légales du syndic et de l’assemblée générale, le conseil de copropriété peut recevoir toute autre mission ou délégation sur décision de l’assemblée générale prise à la majorité des trois quarts des voix. Une mission ou une délégation de l’assemblée générale ne peut porter que sur des actes expressément déterminés et n’est valable que pour un an.

Le conseil de copropriété adresse aux copropriétaires un rapport semestriel circonstancié sur l’exercice de sa mission.

d) du montant des marchés et des contrats à partir duquel une mise en concurrence est obligatoire, sauf les actes visés à l’article 577-8, § 4, 4°;

e) moyennant une motivation spéciale, de l’exécution de travaux à certaines parties privatives qui, pour des raisons techniques ou économiques, sera assurée par l’association des copropriétaires.

Cette décision ne modifie pas la répartition des coûts de l’exécution de ces travaux entre les copropriétaires.

2° à la majorité des quatre cinquième des voix :

a) de toute autre modification aux statuts, en ce compris la modification de la répartition des charges de copropriété;

b) de la modification de la destination de l’immeuble ou d’une partie de celui-ci;

c) de la reconstruction de l’immeuble ou de la remise en état de la partie endommagée en cas de destruction partielle;

d) de toute acquisition des biens immobiliers destinés à devenir communs;

e) de tous actes de disposition de biens immobiliers communs.

f) de la modification des statuts en fonction de l’article 577-3, alinéa 4;

g) sans préjudice de l’article 577-3, alinéa 4, de la création d’associations partielles dépourvues de la personnalité juridique, celles-ci pouvant uniquement préparer les décisions relatives aux parties communes particulières indiquées dans la décision.

Ces propositions de décisions doivent être ratifiées lors de l’assemblée générale suivante.

En cas de destruction totale ou partielle, les indemnités représentatives de l’immeuble détruit sont affectées par priorités à la reconstruction lorsque celle-ci est décidée.

Sans préjudice des actions exercées contre le propriétaire, l’occupant ou le tiers, responsable du sinistre, les copropriétaires sont tenus, en cas de reconstruction ou de remise en état, de participer aux frais en proportion de leur quote-part dans la copropriété.

Il est statué à l’unanimité des voix de tous les copropriétaires sur toute modification de la répartition des quotes-parts de copropriété, ainsi que sur toute décision de l’assemblée générale de reconstruction totale de l’immeuble.

Toutefois, lorsque l’assemblée générale, à la majorité requise par la loi, décide de travaux ou d’actes d’acquisition ou de disposition, elle peut statuer, à la même majorité, sur la modification de la répartition des quotes-parts de copropriété dans les cas où cette modification est nécessaire.

S’il est décidé de la constitution d’associations partielles à la majorité requise par la loi, la modification des quotités de la copropriété nécessaire en conséquence de cette modification peut être décidée par l’assemblée générale à la même majorité.

IV – SYNDIC

1. Nomination

Le syndic est élu par l’assemblée générale qui fixera les conditions de sa nomination et éventuellement de sa révocation. Elle pourra choisir le syndic parmi les copropriétaires ou en dehors d’eux.

Si le syndic est absent ou défaillant, un copropriétaire désigné par l’assemblée générale à la majorité absolue, au titre de syndic provisoire, remplit ses fonctions.

Le mandat de syndic est renouvelable et ne peut excéder trois ans.

Si le syndic est une société, l’assemblée générale désignera en outre le ou les personnes physiques habilitées pour agir en qualité de syndic.

2. Révocation – Délégation – Syndic provisoire

L’assemblée générale peut en tout temps révoquer le syndic. Elle ne doit pas motiver sa décision. Elle peut également lui adjoindre un syndic provisoire pour une durée ou à des fins déterminées.

3. Responsabilité – Délégation

Le syndic est seul responsable de sa gestion.

Il ne peut déléguer ses pouvoirs sans l’accord préalable de l’assemblée générale. Cette délégation ne peut intervenir que pour une durée ou à des fins déterminées.

4. Attributions du syndic

Le syndic a la charge de la gestion journalière de l’immeuble et partant de sa surveillance générale. C’est ainsi qu’il veillera au bon fonctionnement de tout appareillage commun.

Il s’occupera des achats nécessaires et veillera à ce que la gestion soit faite d’une manière économique.

Il sera souscrit de même, un contrat d’entretien de toute autre installation qui requerrait un entretien régulier par des spécialistes.

Il assurera le fonctionnement de tous les services généraux.

Tous travaux d’entretien ou de réparation s’effectueront sous la surveillance du syndic ou, le cas échéant, d’un délégué technique désigné par ce dernier.

5. Mandat du syndic

L’association des copropriétaires délègue ses pouvoirs au syndic qui la représente et est chargé d’exécuter et de faire exécuter ses décisions, tant pour la gestion journalière que pour l’administration de l’immeuble.

Il engage l’association des copropriétaires pour toutes les questions courantes relevant des parties communes.

Le syndic instruit les contestations relatives aux parties communes vis-à-vis des tiers et des administrations publiques.

6. Pouvoirs

Le syndic est chargé :

1. d’exécuter et de faire exécuter les décisions prises par l’assemblée générale.

2. d’accomplir tous actes conservatoires et tous actes d’administration.

3. d’administrer les fonds de l’association des copropriétaires; dans la mesure du possible, ces fonds doivent être intégralement placés sur divers comptes, dont obligatoirement un compte distinct pour le fonds de roulement et un compte distinct pour le fonds de réserve; tous ces comptes doivent être ouverts au nom de l’association des copropriétaires.

4. de représenter l’association des copropriétaires, tant en justice que dans la gestion des affaires communes.

5. de fournir le relevé des dettes visées à l’article 577-11, § 2, dans les trente jours de la demande qui lui en est faite par le notaire.

6. de communiquer à toute personne occupant l’immeuble en vertu d’un droit personnel ou réel mais ne disposant pas du droit de vote à l’assemblée générale, la date des assemblées afin de lui permettre de formuler par écrit ses demandes ou observations relatives aux parties communes qui seront à ce titre communiquées à l’assemblée. La communication se fait par affichage, à un endroit bien visible, dans les parties communes de l’immeuble.

7. de transmettre, si son mandat a pris fin de quelque manière que ce soit, dans un délai de trente jours suivant la fin de son mandat, l’ensemble du dossier de la gestion de l’immeuble à son successeur ou, en l’absence de ce dernier, au président de la dernière assemblée générale, y compris la comptabilité et les actifs dont il avait la gestion, tout sinistre, un historique du compte sur lequel les sinistres ont été réglés, ainsi que les documents prouvant l’affectation qui a été donnée à toute somme qui ne se retrouve pas sur les comptes financiers de la copropriété.

8. de souscrire une assurance responsabilité couvrant l’exercice de sa mission et de fournir la preuve de cette assurance; en cas de mandat gratuit, cette assurance est souscrite aux frais de l’association des copropriétaires.

9. de permettre aux copropriétaires d’avoir accès à tous les documents ou informations à caractère non privé relatifs à la copropriété, de toutes les manières définies dans le règlement de copropriété ou par l’assemblée générale, et notamment par un site Internet.

10. de conserver, le cas échéant, le dossier d’intervention ultérieure de la façon fixée par le Roi.

11. de présenter, pour la mise en concurrence visée à l’article 577-7, § 1er, 1°, d) une pluralité de devis établis sur la base d’un cahier des charges préalablement élaboré.

12. de soumettre à l’assemblée générale ordinaire un rapport d’évaluation des contrats de fournitures régulières.

13. de solliciter l’autorisation préalable de l’assemblée générale pour toute convention entre l’association des copropriétaires et le syndic, ses préposés, ses proches, parents ou alliés jusqu’au troisième degré inclus, ou ceux de son conjoint jusqu’au même degré; il en est de même des conventions entre l’association des copropriétaires et une entreprise dont les personnes susvisées sont propriétaires ou dans le capital de laquelle elles détiennent une participation ou dans laquelle elles exercent des fonctions de direction ou de contrôle, ou dont elles sont salariées ou préposées; lorsqu’il est une personne morale, le syndic ne peut, sans y avoir été spécialement autorisé par une décision de l’assemblée générale, contracter pour le compte de l’association des copropriétaires avec une entreprise qui détient, directement ou indirectement, une participation dans son capital.

14. de tenir à jour la liste et les coordonnées des personnes en droit de participer aux délibérations de l’assemblée générale et de transmettre aux copropriétaires, à première demande et au notaire s’il en fait la demande au syndic, dans le cadre de la transcription d’actes qui sont transcrits à la conservation des hypothèques conformément à l’article 1er, alinéa 1er, de la loi hypothécaire du 16 décembre 1851, les noms, adresses, quotités et références des lots des autres copropriétaires.

15. de tenir les comptes de l’association des copropriétaires de manière claire, précise et détaillée suivant le plan comptable minimum normalisé à établir par le Roi. Toute copropriété de moins de vingt lots à l’exclusion des caves, des garages et parkings est autorisée à tenir une comptabilité simplifiée reflétant au minimum les recettes et les dépenses, la situation de trésorerie ainsi que les mouvements des disponibilités en espèces et en compte, le montant du fonds de roulement et du fonds de réserve visés à l’article 577-11, § 5, alinéas 2 et 3, les créances et les dettes des copropriétaires.

16. de préparer le budget prévisionnel pour faire face aux dépenses courantes de maintenance, de fonctionnement et d’administration des parties communes et équipements communs de l’immeuble, ainsi qu’un budget prévisionnel pour les frais extraordinaires prévisibles; ces budgets prévisionnels sont soumis, chaque année, au vote de l’association des copropriétaires ; ils sont joints à l’ordre du jour de l’assemblée générale appelée à voter sur ces budgets.

7. Rémunération

Le mandat du syndic ou du syndic provisoire est gratuit ou rémunéré.

L’assemblée générale fixe sa rémunération éventuelle lors de sa nomination. Celle-ci constitue une charge commune générale.

8. Démission

Le syndic peut en tout temps démissionner moyennant un préavis de minimum trois mois, sans que celui-ci puisse sortir ses effets avant l’expiration d’un trimestre civil. Cette démission doit être notifiée par pli recommandé transmis au conseil de gérance ou à défaut de celui-ci au président de la dernière assemblée générale.